Oui ! Le diagnostic du Docteur BOUCHE est bon !

« Lambersart Papers » publie le 10 décembre 2020

Voilà 2 jours, la Voix du Nord se faisait l’écho de la colère du Sénateur Marc-Philippe DAUBRESSE, ancien Maire de Lambersart et sa remplaçante, Christiane KRIEGER, élue au même poste en décembre 2017, après avoir occupé pendant les 4 années précédentes les fonctions d’adjointe aux finances, en lieu et place du 1er adjoint Christophe CAUDRON.

Il semble qu’aujourd’hui, la véritable question à se poser, c’est :

« Quels sont donc ceux qui devraient être en colère ? Qui seront les payeurs des pansements ? »

Le nouveau maire de LAMBERSART, Nicolas BOUCHE, lors de son interview paru dimanche et lundi n’a fait que le bilan de la situation qu’il a trouvée en juillet de cette année.

La Chambre Régionale des Comptes, dans son rapport de synthèse des finances de la ville pour les années 2011 à 2016, exposé à l’ensemble du Conseil Municipal le 5 décembre 2017, annonçait déjà la couleur :

A plusieurs reprises, « Lambersart Papers » également avait dénoncé cette situation financière catastrophique. Situation confirmée à présent par le nouveau Maire de Lambersart, Nicolas BOUCHE.

Quand Nicolas BOUCHE annonce que la dette atteint aujourd’hui les 18M€ ! C’est vrai !

Au 31 décembre 2019, la dette à Lambersart s’élevait à 17,662 M€ (630€/h) alors qu’au 31 décembre 2013, au début du mandat, elle ne représentait que 13,728 M€ (557€/h). La rénovation du PACOT-VANDRACQ était pratiquement achevée, le Colysée, quant à lui, était terminé depuis belle lurette.

En revanche, la fameuse « gestion dynamite du patrimoine », chère à DAUBRESSE, n’avait pas encore frappée…Cette gestion s’est traduite par la vente de bijoux de famille appartenant à la ville au stade Guy LEFORT (4529 m² à 397€/m²) et aux Serres CASIER (255m² à 239€/m²) à hauteur de 2,5 M€ alors que bizarrement les 303m² de la Trésorerie, situés au PACOT-VANDRACQ étaient vendus à un bien meilleur prix 495€/m² alors qu’il fallait la démolir.

Déjà fin 2015, vendre à tout prix devenait impératif pour éviter une catastrophe encore plus grave, d’où la garantie à 1ère demande (voir ci-dessous) ….

Alors direz-vous 17,662 M€ ce n’est pas 18 M€ ! Le maire en exercice aurait-il forcé le trait ?

Bien non car à cette dette de 17,662 M€, il faut encore y ajouter les 800 000€ empruntés par le CCAS qui ne possède pas de ressources propres, il fonctionne grâce aux subventions de la ville. …

Alors, quand Nicolas BOUCHE annonce que les caisses sont vides, c’est aussi vrai !

D’ailleurs le 11 octobre 2019, le comptable public avait également évoqué cette situation plus qu’inquiétante à l’ensemble des Conseillers Municipaux. Face à cette dure réalité, la majorité municipale avait d’ailleurs éclatée.

La Voix du Nord avait titré :

En résumé, Nicolas BOUCHE a bien dit la vérité à ses administrés !

Chers lecteurs, il vous suffit de relire les articles relatifs aux finances de la ville, parus dans ce blog, pour comprendre quels sont ceux qui devraient être en colère, aujourd’hui !

Une situation financière catastrophique et ce, malgré une augmentation déguisée de la taxe d’habitation, dénoncée par « Lambersart Papers » en janvier 2019, dans un article intitulé : « L’entourloupe des Maires ».

Une dure réalité que 43% des contribuables lambersartois ont pu vérifier le mois dernier en réglant leur Taxe d’Habitation. Malgré le paiement anticipé de 1,8 M€ de la société ATREO en 2016, couvert par une garantie à 1ère demande qui aura coûté à la ville aux environs de 150 000€ (Intérêts et charges). Une sorte d’emprunt déguisé car absolument nécessaire à l’équilibre budgétaire de l’exercice 2016.

Une situation financière qui s’est davantage dégradée par les 160 000€/an d’amendes préfectorales infligées à la ville à partir de 2017, pour ne pas avoir atteint ses objectifs de la Loi SRU en ne construisant pratiquement aucun logement conventionné au cours du mandat.

L’Agenda de mise en accessibilité des bâtiments communaux (AD’AP) pour les personnes à mobilité réduite n’a jamais été respecté. La programmation de ces travaux a servi de variable d’ajustement budgétaires ! Le décalage entre la programmation et la réalisation des travaux était abyssal.

Fin 2019, il restait 72,43% des 5 044 289€ de travaux à réaliser.

Sur la période 2016-2024, DAUBRESSE et KRIEGER ont « repoussé le tas de sable » : 45% du temps écoulé mais 25% des travaux réalisés.


Un joli cadeau de bienvenue pour la nouvelle équipe municipale !!!

Mais après ça, selon vous, quels sont donc ceux qui devraient être en colère ? Qui seront les payeurs des pansements ? 

Pour bien tout décortiquer lire les articles prémonitoires annonçant cette situation financière catastrophique publiés par « Lambersart Papers » (à relire absolument) :

12/10/2018 La Chambre Régionale des Comptes s’exprime

15/10/2018 Taxe d’Habitation : douche froide pour les contribuables Lambersartois !

17/10/2018 Pas de pot pour les dindons de la taxe

15/01/2019 L’entourloupe des maires

20/03/2019 Un rapport d’Orientation Budgétaire ni fait ni à faire !

02/10/2019 La vie démocratique à Lambersart n’est pas un long fleuve tranquille

11/10/2019 Conseil Municipal de Lambersart « La Bérézina« 

12/10/2019 Conseil Municipal de Lambersart « Mascarade immobilière »

02/11/2019 DAUBRESSE : Mensonge et Supercherie fiscale volet 1 (double enquête KLOPFER).

03/11/2019 DAUBRESSE : Mensonge et Supercherie fiscale volet 2 (Girouette fiscale).

15/02/2020 La majorité aura tout fait (Augmentation de la dette et des impôts, vente des bijoux de famille).

Nicolas BOUCHE fait bien de dénoncer à travers la presse cette situation financière dégradée. Les Lambersartois ont le droit de connaître la vérité.

Commander un audit financier et patrimonial auprès d’un cabinet reconnu permettrait d’éviter, à l’avenir, les colères surjouées.

A présent, quittons les finances pour aborder l’entretien du patrimoine.

Dans l’article de la Voix du Nord paru le 8 décembre,

Mme KRIEGER annonce que seule l’école WATTEAU est en simple vitrage. Elle doit avoir la mémoire courte…

Oublie-t-elle volontairement les 2 façades du Centre de Gaulle ?

N’est-il pas scandaleux de lire dans cet article que Marc-Philippe DAUBRESSE et Christiane KRIEGER considèrent que l’entretien du patrimoine de la ville a été très bien mené ?

Constatons l’état de la 2ème Maison du Peuple de la ville, le Château BONTE ou Centre de Gaulle qui en est un vivant exemple.

Est-ce qu’un propriétaire Lambersartois réaliserait un entretien de son bien immobilier à moitié ?

C’est pourtant ce qu’appellent nos deux anciens Maires, dans la Voix du Nord, bien entretenir son patrimoine, et qualifient les propos de Nicolas BOUCHE de véritable scandale !

En effet, la rénovation du « Château BONTE » (Centre de Gaulle) planifiée par autorisations de programme et Crédits de paiements (restauration planifiée) étalée de 2007 à 2012, a réellement débutée en 2009.

En 2011, la rénovation de 2 façades, (ravalement et changement des huisseries) et la moitié de la toiture étaient pratiquement achevées pour un montant global de travaux de 623 256,80€.

Dans un 1er temps, le maire à l’époque, Marc-Philippe DAUBRESSE, décide de repousser les travaux prévus en 2013 à 2014. Puis, il récidive dans ses programmations en 2012 et 2013, plus de travaux avant 2016. Pourtant, il en restait pour 1 464 743,20€.

Effectivement, aucun travaux n’ont été entrepris en 2013. Mais en fin d’année 2014, contrairement à la planification, Mme KRIEGER, adjointe aux finances, fit discrètement disparaître l’autorisation de programme. La majorité municipale avait décidé de repousser définitivement le tas de sable et de l’abandonner aux suivants.

Le 1er avril 2015 (Surprise du poisson), lors de la présentation du Budget Primitif, Olivier FAUCHILLE interroge Marc-Philippe DAUBRESSE à ce sujet. Les élus d’opposition avaient constaté l’absence de cette autorisation de programme inachevée.

Le maire répond sèchement :

« C’est un choix politique Monsieur FAUCHILLE ! »

Voilà ce que d’aucun appelleront : « bien entretenir son patrimoine ! »

Aujourd’hui, 8 ans plus tard, le château BONTE en est toujours au même point qu’en 2012. C’est le pourquoi, DAUBRESSE et KRIEGER expriment leur colère dans la Voix du Nord et estiment que les propos de Nicolas BOUCHE sont scandaleux, mensongers et calomnieux

Après ça, selon vous, quels sont donc ceux qui devraient être en colère et qui seront les payeurs des pansements ?

Pour être complet, il faudrait encore rajouter, à cette ardoise déjà particulièrement bien salée, les 1,46 M€ de la rénovation du Château BONTE.

En effet, après ces 8 années sans travaux, les 2 façades et la moitié du toit non rénovées, ne sont probablement pas en très bon état ! Tôt ou tard, il sera nécessaire d’engager ces travaux, faute de quoi, les services techniques de la ville risqueraient de prendre l’eau avant la fin de ce mandat.

Articles à lire ou relire :

14/02/2018 La location des salons du Centre de Gaulle (on rénove l’intérieur)

05/06/2019 Il va y avoir de la Rumba dans l’air à l’Hôtel de ville

« Lambersart Papers » n’abordera pas dans cet article, la propreté passée de « Lambersart la Jolie » mais plusieurs articles publiés au cours du mandat y font références…

12 et 19/09/2019 Lambersart respecte-t-elle ses défunts ?

A présent, nous voilà au bout de ce tour d’horizon du mandat « DAUBRESSEKRIEGER » et la question demeure, vous seul êtes juge :

« Qui donc aujourd’hui devraient être particulièrement en colère et qui seront les payeurs de demain ?« 

« Lambersart Papers » espère que vous aurez deviné !

Et vous dit à bientôt …

Il n’y aura pas d’Appel

« Lambersart Papers » publie le 2 décembre 2020

Pour faire suite à l’article publié hier soir intitulé « Condamné« , Bernard COFFYN, sans attendre les attendus du jugement prononcé par le Tribunal Correctionnel de LILLE hier après-midi, le condamnant pour avoir diffamé Marc-Philippe DAUBRESSE, ne fera pas Appel.

Trois raisons essentielles, selon lui, motivent sa décision :

Tout d’abord, il reconnait avoir commis, par cette erreur de sémantique, cette diffamation. Il ne souhaite pas remettre en cause le jugement que le Tribunal à prononcé à son encontre. En novembre 2013, il n’avait effectivement pas respecté l’honneur de Monsieur DAUBRESSE en l’annonçant comme ayant été « condamné » par la cour d’appel de Douai. Il a d’ailleurs modifié cet article en conséquence.

Comme le dit très bien l’article paru dans la Voix du Nord ce matin :

« Bernard COFFYN est reconnu coupable d’avoir annoncé l’ancien maire « condamné »… alors qu’il ne l’était pas »

Deuxièmement, il ne souhaite pas, par un appel non fondé, encombrer la justice par une nouvelle procédure à ses yeux injustifiée.

Enfin, estimant que cela suffit bien comme cela, il ne souhaite pas engendrer de nouvelles dépenses pour les contribuables Lambersartois…

« Lambersart Papers » vous dit à bientôt…

« Condamnation »

« Lambersart Papers » publie le 1er décembre 2020

Infos brèves

Cette après-midi, Bernard COFFYN, le Directeur de publication, auteur de l’article publié sur le blog « Lambersart Papers » le 13 novembre 2018, intitulé :

« Règlement de comptes chez les Républicains, DAUBRESSE en première ligne« 

a été condamné pour diffamation par le Tribunal correctionnel de LILLE à 500€ d’amende avec sursis, à verser 1€ de dommages et intérêts à Marc-Philippe DAUBRESSE et 2 000€ de frais de justice pour avoir déclaré dans l’article précité que Marc-Philippe DAUBRESSE, maire de Lambersart au moment des faits, avait été condamné par la Cour d’Appel de Douai dans l’affaire l’opposant à Eric DARQUES et l’éditeur BELFOND.

Bernard COFFYN, reconnait totalement les faits et regrette vivement d’avoir commis cette erreur qui a entraîné sa condamnation. Il s’est vraiment trompé de verbe car Marc-Philippe DAUBRESSE n’a pas été condamné par la Cour d’appel de Douai mais simplement débouté de sa plainte.

« Lambersart Papers » avait d’ailleurs rectifié cette erreur.

Merci aux lecteurs de « Lambersart Papers » de bien vouloir excuser cette erreur de sémantique.

« Lambersart Papers » vous dit à bientôt….

Discours et tract du candidat DAUBRESSE Attention prudence !

« Lambersart Papers » publie le 21 février 2020

A Lille comme à Lambersart, le discours du candidat DAUBRESSE semble répondre aux attentes mais attention …

Proverbe du Flatteur

Mardi dernier, le journal d’investigation, MEDIACITES LILLE, dans l’article du journaliste Alexandre LENOIR, intitulé :

« Les programmes par quartier du trio PETIT-DAUBRESSE-PAUCHET : si différents et si semblables à la fois »

attirait l’attention de ses lecteurs sur le caractère trompeur du tract de la liste « Tout pour les LILLOIS ».

l’article s’achevait par ces mots :

« Un bel effort de communication….un poil grossier tout de même. »

Manifestement, Alexandre LENOIR n’avait pas été convaincu par la soi-disant spécificité du tract affecté par cette liste à chaque quartier lillois.

Selon lui, les seules différences qui ne souffraient pas de la comparaison se limitaient au titre et au mini-encadré « paroles d’habitants ».

Un peu léger, vous en conviendrez….

Mais à regarder ce tract de plus près, « Lambersart Papers » emboîte le pas à Médiacités.

Tract Liste Tous pour les Lillois P1

Tract Liste Tous pour les Lillois P2

Effectivement, les 5 priorités de la liste « Tous pour les LILLOIS » sembleraient répondre aux attentes des Lillois.

Néanmoins, force est de constater que Marc-Philippe DAUBRESSE, soit a décidé radicalement de changer la manière dont il a géré sa chère ville de LAMBERSART durant de nombreuses années, ville à laquelle il avait pourtant promis ne jamais vouloir la quitter pour conquérir LILLE…..soit, il met en exergue toute la véracité du proverbe de Jean de La Fontaine.

En effet, tout d’abord en 1ère priorité, il prétend vouloir baisser les impôts alors qu’en 2018 à LAMBERSART, il les a augmentés de façon significative, + 886 000€ d’augmentation du produit fiscal … Ça perdure toujours aujourd’hui en 2020.

Lors du Conseil Municipal d’octobre 2019, le comptable public était venu expliquer aux élus qu’il n’avait plus suffisamment de crédits budgétaires pour financer les salaires des employés municipaux de novembre et décembre.

Bernard VIREL, journaliste de La voix du Nord, avait repris cette intervention dans un article intitulé :

« Les caisses sont vides »

Probablement qu’une majorité de Lambersartois, suite à son départ vers l’horizon Lillois, soufflent un peu et espèrent un véritable changement.

Sa 2ème priorité, présentée dans son tract, annonce également aux Lillois, une baisse de 10% des indemnités des élus. Cet engagement semble relativement facile à prendre. En effet, actuellement deux des trois membres les plus importants de cette liste, Valérie PETIT et Marc-Philippe DAUBRESSE occupent les mandats nationaux de Député et Sénateur. Ils sont parfaitement conscients qu’en cas d’échec rien ne sera fait et qu’ils continueront à toucher leurs indemnités d’élus intégralement, sauf à démissionner de leur mandat prématurément.

D’autre part en 3ème priorité, Marc-Philippe DAUBRESSE, tête de la liste, tente aussi de faire croire aux Lillois qu’il va supprimer les dépenses de prestige alors que, durant de très nombreuses années, il a fait strictement le contraire à LAMBERSART.

C’est ainsi qu’il a dépensé, uniquement pour sa propre personne, plus de 10 000€ de frais de restaurants sur le compte des contribuables Lambersartois entre janvier 2012 et décembre 2014.

Des repas pris dans différents restaurants de sa circonscription pour un prix moyen de 47€ le repas. Mais aussi parfois, des déjeuners de travail haut de gamme, pris en compagnie d’élus bien connus du secteur, Damien CASTELAIN et Olivier HENNO tout comme ce déjeuner au restaurant « La Cense » de Lambersart, le 29 mai 2013, pour un montant plus de 92€ par convive, payé bien évidemment par les contribuables Lambersartois,  facture validée par son adjointe au maire préférée, Brigitte ASTRUC.

2013-05-29 Déjeuner à La Cense

 Mais aussi, les Lambersartois ont parfois financé les repas de ses proches collaborateurs, travaillant également au profit de son cabinet de Député comme Michel PLOUY et Brigitte ASTRUC, lors du déjeuner à l’Assiette du Marché, le lundi 15 octobre 2012, le prix moyen du repas atteignait 62,62€. Pourtant à l’époque, en tant que Député, il percevait bien des indemnités de représentation……

2012-10-15 Facture Assiette du Marché

De plus au cours de ces 3 mêmes années, Marc-Philippe DAUBRESSE a aussi pris de très nombreux déjeuners de travail en compagnie de son Directeur Général des Services, Olivier KAKOL.  A eux deux, ils  ont dépensé  plus de 18 000€ de frais de restaurants au frais du contribuables, soit plus de 56% des dépenses de restaurants de la ville et si, à celles-ci, il faut y rajouter les dépenses personnelles de Madame ASTRUC, alors, ce montant  dépasse les 20 500€ soit 62,5% des dépenses de restaurant de la ville.

Certains de ces déjeuners, qualifiés par le maire de l’époque, de repas de travail, atteignaient des montants impressionnants. Tout comme ce déjeuner, pris entre 2 improbables études de dossiers, d’un montant de 84,25€ par convive, malheureusement payé par la trésorerie mais surtout financé par les contribuables Lambersartois.

2013-09-13 Barbier Lillois MPD-OK

Et si, à ce triste bilan, vient encore se rajouter des repas collectifs offerts à ses amis par le maire Marc-Philippe DAUBRESSE sur le compte de la ville, tel que le « buffet de fin de mandat » ou « fête de la victoire du nouveau mandat« …

2014-05-19 Facture buffet de fin campagne du 30-03-2014

Buffet offert à 120 personnes, le  dimanche soir 30 mars  2014, après les résultats des élections. Ces petites agapes entre amis auront quand même coûté aux contribuables la bagatelle de 1 421€, sans les boissons et la location de la salle.

Le journaliste de la Voix du Nord, Julien LECUYER, a publié le 5 mai 2015 un article intitulé :

2015-05-05 MPD accusé d'avoir régalé ses supporters aux frais des habitants

Si enfin, à ce triste bilan d’expériences lambersartoises, vient se rajouter encore et encore, le coût excessif (36 848€ en 2014) et répété chaque année, consacré aux grands vœux du Maire de Lambersart,  véritable cérémonie de mise en valeur du tribun, la 3ème des priorités, consacrée à la « suppression des dépenses de prestige, annoncée dans ce tract de la liste « Tous pour Lille » risque fort de ne générer que très peu de confiance chez nos amis Lillois…

Le 6 janvier 2013, la Voix du Nord, dans un article de Marie-Caroline DEBAENE intitulé :

Cartes de vœux, cérémonies, cocktail… Quel budget y consacre votre commune ?

La journaliste précisait qu’à Lambersart, ville de 28 000 habitants, les grands vœux faisaient partie intégrante de la tradition municipale. Plus de 1000 personnes y étaient invitées et pour la transformation éclair de la salle WATTEAU, la ville faisait appel à une société extérieure pour un coût avoisinant les 15 000 € selon ses sources). Le maire s’exprimait ainsi sur ce sujet :

« C’est l’occasion pour nous de mettre en scène le thème que l’on veut porter pour l’année ».

Au sujet du budget dépensé par la ville, la journaliste faisait état des remarques suivantes :

Question budget, le maire était resté très évasif :

« Je n’ai pas les chiffres sous les yeux et je ne peux pas vous les communiquer aujourd’hui (NDLR, hier). »

La journaliste lui avait alors précisé que, selon ses sources, les chiffres obtenus seraient de :

10 000 € pour le cocktail des « grands vœux« , 15 000 € pour l’aménagement de la salle Watteau et 5 000 € environ pour les 3 cérémonies dans les quartiers.

Que pour la « papeterie » le coût des calendriers réalisés par la ville s’élèverait à 15 000€ et les cartes de vœux ainsi que les cartons d’invitation, créés en interne, coûteraient également environ 15 000€.

Le maire lui répondait ainsi :

« Je ne peux affirmer ces chiffres ». Le budget doit être le même que l’an dernier, voire en dessous de 3%. L’année dernière, nous l’avions baissé de 4 000€ et nous avions fait un chèque aux Restos du cœur ».

A la question de la journaliste à combien s’élevait le budget de l’an dernier ?

Le maire répondait : « Je crois que vous l’aviez écrit ! »

la journaliste : « Non, pas cette fois-ci. La facture totale des vœux 2013, selon nos sources, devrait être de 60 000 € « .

Une tribune des grands vœux à 60 000€ à Lambersart, cela ne fait-il pas une belle activité de prestige ?

En 2014, malgré la parution de cet article l’année précédente, l’activité de prestige n’a pas subie de coupes drastiques au contraire.

En effet, année électorale oblige, rien que la cérémonie des grands vœux a coûté la bagatelle de 36 848€, somme à laquelle il faut bien évidemment y rajouter la papeterie ainsi que les 3 cérémonies de vœux de quartier.

 

2014-01-14 Déco Grand Voeux

20 664€ de dépenses uniquement consacrées au décor et à l’aménagement de la salle…..Soit plus 5 000€ au regard de l’estimation de la Voix du Nord de 2013.

Alors avec de telles habitudes : quid de la valeur de telles promesses faîtes dans ce tract ?

Heureusement, les Lillois semblent avoir parfaitement analysé la situation, les derniers sondages annoncés ce matin dans la Voix du Nord confirment cette prise de conscience.

DAUBRESSE aujourd’hui ne semble plus incarner « Le cheval gagnant« .

Certains diront : « encore de la rancœur » mais non ! Des faits rien que des faits !

« Lambersart Papers » vous dit à bientôt !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Visite de Chantier ou réunion de liste ?

« Lambersart Papers » publie le mardi 18 février 2020

La Voix du Nord a pris la mouche et a réagi vivement au dernier article publié ce samedi par « Lambersart Papers » à travers son article les échos dans son édition du dimanche : « Quand Lambersart Papers se paye « La Voix du Nord« .

Cette réactivité rassure. La Voix du Nord argumente, à juste titre, que le journal n’a pas fait dans la complaisance dans ses derniers articles à la fin du mandat de la majorité municipale : « Les caisses sont vides« , « La majorité se déchire pour un nouvel emprunt« …

Néanmoins, la situation lambersartoise ne s’est pas dégradée seulement en cette dernière année de mandat. L’opposition avait pourtant alerté à plusieurs reprises au cours de ce mandat sur les difficultés de gestion, l’augmentation fiscale, une gestion de l’immobilier qui pose questions, une gouvernance qui respecte peu la démocratie, les mensonges ou la mauvaise foi en cours de conseil municipal…

Le journal laisse aussi entendre que ce blog « Lambersart Papers » poursuit d’autres ambitions cachées…. »Lambersart Papers » n’a d’autres ambitions que informer les Lambersartois sur ce qui se passe réellement.

Revenons à la visite du chantier de la Cité Familiale, objet du courroux de la Voix du Nord.

Pourquoi donc, la Voix du Nord, n’a-t-elle pas réagi avec autant de promptitude aux articles publiés par « Lambersart Papers » comme celui du 23 décembre 2019 « Inauguration du chantier de la Cité Familiale, un faux prétexte qui a mal tourné ! » ?

Prenez un moment pour analyser cette fameuse visite de chantier improvisée un jeudi soir, une journée avant le Conseil Municipal.

Ce n’est pas « Lambersart Papers » qui est à l’origine de la pétition concernant la place Louise de BETTIGNIES. Pétition des riverains qui a remis en cause la réalisation faite en mars-avril 2018

2018-09-25 Réunion aménagement du Rond point (2)

et qui, en 2019 a obligé la ville à demander une nouvelle restructuration pour y rajouter 7 places de parkings. Une véritable concertation avec les utilisateurs aurait évité cette gabegie.

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Ce n’est toujours pas « Lambersart Papers » mais la ville de Lambersart qui n’a pas installé les fourreaux lors de la rénovation de la rue Paul VILAIN par la MEL en avril 2011.

2011-04-10 Travaux Paul Vilain (4)

Avril 2011, rénovation de la rue Paul Vilain

Là encore, il a fallu redécouper le nouveau trottoir aux croisements avec les rues Jean LEVASSEUR et de l’Abbé LESTIENNE

et remettre un nouveau poteau pour permettre aux réseaux dorénavant enfouis de ces rues à passer en aérien dans la rue Paul VILAIN.

Ce n’est pas non plus « Lambersart Papers » qui est à l’origine des 38 trous creusés dans les trottoirs aujourd’hui, un véritable gruyère !

Force est de constater que ce n’est toujours pas « Lambersart Papers » qui a procédé à la mise des réseaux en technique discrète sans toujours respecter l’individualisation des raccordements, en faisant courir les fils en toute « discrétion » sur l’ensemble de la façade….

En cas de coupure du réseau, comment cela va-t-il donc se passer pour les habitations qui ne bénéficient pas d’un raccordement individualisé ?

Pour la dernière fois, ce n’est pas « Lambersart Papers » qui est responsable de ce que l’on peut appeler, sans trop de risque de se tromper, des bêtises comme cette installation de passage piétons à 5 mètres d’un virage, sans aucune visibilité et dont les poteaux bloquent l’ouverture d’un portail…

Faire et défaire, ch’est toudis faire !

Mais combien cela coûte-t-il en plus aux contribuables ?

Si les habitants des rues de l’Abbé LESTIENNE et Léon TRULIN sont unanimes pour remercier la collectivité d’avoir réalisé 3M€ de travaux dans leurs rues, il n’en demeure pas moins qu’il leur semble difficile de considérer ce chantier comme un chantier exemplaire.

De plus, quand on retrouve un article concernant ce faux chantier exemplaire dans le « Lambersart Infos » publié par Mme le Maire en pleine période électorale et qu’en y regardant de plus près, on constate que les participants sont, en très grande partie, des colistiers de Mme JILCOT, inévitablement une autre question saute à l’esprit :

2019-12- 21 Inauguration du Chantier de la Cité Lbsrt Infos

Ce fameux samedi 21 décembre à 11h00, cette visite de chantier qui, pour beaucoup, n’en n’était pas une, limitant de fait la durée du Conseil Municipal, n’avait-elle pas aussi, comme autre objectif, de préparer cet article de propagande du journal municipal de février ?

Voilà encore la mauvaise langue de « Lambersart Papers » qui s’exprime direz-vous !

Mais quand on regarde de plus près les participants à la photo prise ce samedi matin-là et publiée dans le Lambersart Infos de février, comment ne pas se poser de questions ?

De gauche à droite : Patrice RIBEAUCOURT (32ème sur la liste JILCOT), Christiane KRIEGER (35ème sur la liste), Claudie JILCOT (Tête de Liste), peut-être Romain IDRI mais pas sûr (14ème sur la liste), Anthony SEU (2ème sur la liste), Bernard SAVARY probablement comme représentant de son épouse Thérèse SAVARY ( (31ème sur la liste), Jean-Jacques BRIFFAUT (34ème sur la liste), Ludovic DECROO (10ème sur la liste), Marie-Françoise DELESALLE (élue représentant l’opposition) et une dernière personne non connue…..

Et, quand, sur une autre prise de vue, le constat semble identique avec la liste JILCOT.

2020-12-21 Visite du Chantier de la Cité Familiale

On y distingue des employés municipaux et un autre colistier en la personne de Régis TEIRLINCK (6ème sur la liste JILCOT).

S’agissait-il véritablement d’une visite de chantier ou d’une réunion de liste ?

Quand ce même le journal municipal, publié à 14 000 exemplaires, est distribué toutes boîtes, il semble que la question suivante coule de source :

est-ce que le coût de cette publication figurera dans les comptes de campagne de la candidate Claudie JILCOT ?

Pourquoi des personnes qui ne sont ni des élus, ni des habitants de la Cité Familiale, mais qui sont engagés pour les élections municipales dans la liste de Mme JILCOT, se sont-elles retrouvées à cette visite de chantier ?

Avaient-ils été invités par Mme le Maire alors que les habitants, directement concernés, ne l’ont pas été ?

« Lambersart Papers » vous dit à bientôt !

 

 

La majorité aura tout fait et la presse n’aura rien dit !

« Lambersart Papers » article publié le samedi 15 février 2020

Dans son article du lundi 23 décembre 2019, « Lambersart Papers » dénonçait le faux nez utilisé par Mme le Maire, Christiane KRIEGER, pour limiter la durée du dernier Conseil Municipal du mandat. Avec les caisses vides et un nouvel emprunt à rajouter à la dette, il ne fallait surtout pas laisser de temps aux débats.

Limiter la durée du Conseil était donc un impératif et voilà à quoi servait cette fameuse visite du chantier de la Cité Familiale, programmée le samedi à 11h, immédiatement après le Conseil municipal, annoncée le jeudi soir par un joli carton d’invitation mais malheureusement, il n’a jamais été distribué aux habitants.

La majorité municipale aura véritablement fait la totale :

Une augmentation significative de la dette

Elle est pratiquement triplée en 11 ans 2008- 2019 passant de 6,4 M€ à  17,6 M€ alors que la ville rembourse chaque année environ 1,1 M€ d’emprunt. En 2008, les Lambersartois remboursaient leur dette en moins de 2 ans mais en 2019, il leur faudra pratiquement 11 ans.

2008-2018 Encours de la dette et durée de désendettement

A cette dette, il faudrait encore y rajouter, les 0,8 M€, montant du dernier emprunt voté ce matin-là à une voix près pour financer le déménagement du CCAS. S’il est vrai que le CCAS ce n’est pas la ville, en revanche, le CCAS ne produit pas de revenus, c’est bien la ville qui finance son fonctionnement.

Effectivement, avec une telle situation, le débat risquait de faire pas mal de grabuge.

Mais après nous le déluge !

Malgré les caisses vides (Articles « Lambersart Papers » du 11/10/2019 et du 02/11/2019), le dernier carré de la majorité, renforcée ce jour-là par l’abstention des élus censés appartenir à l’opposition, Frédéric DEHAEZE et Corinne FERRIER, votaient ce nouvel emprunt comme si la dette n’était pas encore suffisante.

Une augmentation significative des impôts,

En 2017 et 2018, grâce au tour de passe-passe de Marc-Philippe DAUBRESSE, les Lambersartois ont vu augmenter leurs impôts de plus 886 000€ (Article Lambersart Papers du 03/11/2019 « Supercherie fiscale »). Augmentation à laquelle il faut encore rajouter celle versée à la MEL. Un surplus d’impôts qui perdure en 2019…..

Une vente significative des bijoux de famille

En effet, la gestion dynamique du patrimoine se résume à la vente d’environ 2,5 M€ de terrain de la ville déjà encaissés mais qui, malheureusement, n’ont pas été suffisants pour masquer l’état des finances de la ville.

4 529 m² vierges du stade Guy LEFORT, situés sur une des plus belles avenues des Hauts de France, sous vendus à ATREO pour 1,8 M€ (397€/m²)

303 m² de la trésorerie, situés au Pacot, vendus également à ATREO pour 0,15 M€ (495€/m²)

2 255 m² des serres Casier sous-vendus à NEOXIMO pour 0,54 M€ (239,50€/m²)

Une fois le débat évité, il fallait assumer la visite inopinée du chantier de la Cité familiale sans pour autant offrir aux riverains une tribune d’expression.

Un grand moment de communication ou plutôt un grand moment de fausse pub couvert par la Voix du Nord

2019-12-21 Visite fin chantier Cité Familiale

Force est de constater qu’ils n’étaient guère nombreux les visiteurs du chantier….

Des employés municipaux chargés de la communication et du suivi de la voirie, quelques élus restés fidèles à Mme le Maire, quelques employés de la MEL, probablement des responsables des entreprises en charge du chantier et un journaliste de la Voix du Nord se sont rassemblés pour un grand moment d’enfumage et d’autosatisfaction…..

2019-12-24 Fin de chantier exemplaire à la Cité Familiale Titre

Bilan aujourd’hui, 38 trous plus ou moins importants, ont été creusés la semaine dernière dans les tous nouveaux trottoirs.

Les raccordements des habitations en mise en technique discrète des réseaux sont :

 » du ni fait ni à faire ! »

Chaque habitation n’est pas raccordée individuellement comme le prévoyaient les plans annoncés aux habitants en 2018.

Certains propriétaires ont constaté que leur trappe de visite de raccordement, située sur leur terrain servait également à alimenter la maison voisine…

D’autres ont vu des fils courir tout le long de leur façade

2020-02-10 La Cité Familiale (47)

2020-02-10 La Cité Familiale (29)

2020-02-10 La Cité Familiale (49)

Qu’est ce qui a bien pu motiver ses regroupements ?

Des économies ? une seule tranchée à creuser et une seule trappe à enfouir ?

Mais dans l’avenir quid en cas de coupure de réseau ?

Les propriétaires concernés autoriseront-ils les intervenants à procéder aux réparations du réseau voisin sur leur terrain ?

Rien n’est moins sûr !

Les compteurs d’eau, de gaz et d’électricité ont, quant à eux, été individualisés mais pour les réseaux internet chacun devra se débrouiller ….

Si on n’y rajoute tous les problèmes du chantier décrits dans l’article de « Lambersart Papers » publié le 23 décembre 2019.

C’est ce qu’appelle la ville, une rénovation exemplaire le journal de propagande de Mme le Maire.

2020-02-08 Lbsrt Infos 37 Une rénovation exemplaire0

Si on peut comprendre ce qui motive Mme le Maire à faire sa propre publicité au frais de ces administrés, l’article de la Voix du Nord qui reprend les propos d’autosatisfaction des responsables du chantier sans aucune vérification pose question.

Force est de constater qu’il ne s’agit pas là d’un article exemplaire quant à son objectivité…

Au moment où les français reprochent très souvent aux journalistes leur manque de professionnalisme, au moment où émergent de nouvelles façons d’informer, au moment où la presse écrite tente d’endiguer la chute vertigineuse de ses ventes, au moment où après de nombreuses restructurations, elle organise des rencontres afin de mieux en appréhender les raisons de cette mévente, elle devrait comprendre que la réponse se trouve probablement dans l’amélioration de la crédibilité des articles qu’elle publie et dans davantage d’objectivité …

Dans un proche avenir « Lambersart Papers » éditera un nouvel article concernant la presse…

La rédaction vous dit à bientôt !

 

 

 

 

 

Inauguration du chantier de la Cité Familiale un faux prétexte qui a mal tourné !

« Lambersart Papers » publie le lundi 23 décembre 2019

Petit cadeau pour Noël de l’inspecteur Harry.

La Maire, Christiane KRIEGER, a utilisé toutes les ficelles pour limiter les débats du dernier Conseil Municipal !

Un véritable feuilleton, dans lequel le Code Général des collectivités locales a été bafoué.

Mais sert-il réellement à quelques choses ?

Depuis le dimanche 15 décembre dernier à 17h59, Madame le Maire, conseillée voir dirigée par son mentor Marc-Philippe DAUBRESSE, est à la baguette.

Elle a fait travailler son secrétariat le dimanche 15 pour minimiser au maximum le temps d’étude des documents par son opposition en vue du Conseil Municipal.  Puis, elle a décidé d’organiser une réunion des Présidents de groupe à la toute dernière minute, le jeudi 19 décembre à 17h30. Cette réunion après l’envoi des pièces du dimanche 15 décembre n’aurait servi à rien si elle avait respecté le fameux Code Général des Collectivités Territoriales, code censé régir les Conseils municipaux.

En effet, lors de cet envoi, l’opposition aurait dû bénéficier de l’ensemble des pièces  à la limite des délais légaux. Or, ce ne fut pas le cas. Et, en procédant de la sorte, elle pu conserver caché les éléments budgétaires nécessaires à la compréhension et à la préparation du Conseil Municipal. Car, rien n’a été transmis lors de cette réunion, elle a simplement promis de le faire pour le lendemain matin vendredi 20 décembre à 9h00.

Malheureusement, là encore, sa parole ne fut pas respectée puisque l’opposition n’a obtenu réellement ces documents que le vendredi soir vers 18h00 et ce, après de multiples péripéties qu’Olivier FAUCHILLE a qualifié de rocambolesque jeu de piste.

Mme le Maire, a fait de son mieux pour ralentir la préparation de ce Conseil Municipal, délais réduits à leurs plus simples expressions légales (5 jours Francs), documents non transmis pour la préparation, pas de procès verbal du Conseil effectué 2 mois et 10 jours auparavant, réunion des Présidents de liste planifiée au dernier moment, pas de réunions de commission pour préparer le Conseil, tout en accélérant au maximum la tenue de ce Conseil. Dès le départ, la durée du Conseil a été limitée à 1h00 (Interdite par le CGCT), encadrée par un faux prétexte, l’interdiction de poser des questions orales (Interdit par le CGCT) a été ordonné et même pendant le déroulement du Conseil, elle a tenté à plusieurs reprises de raccourcir les débats.

Quand un maire procède de la sorte, il semble logique de s’interroger sur le fond de ses motivations.

Pour quelles raisons était-il nécessaire d’écourter au maximum ce dernier Conseil Municipal de la mandature ?

Malheureusement pour elle, ce dernier Conseil Municipal a probablement été rendu nécessaire par la vente du terrain IZIDOM. Vente qui a entraîné une dernière modification budgétaire du fameux Budget Primitif 2019 (BP2019).

Craignait-elle la perte de sa majorité ?

Avait-elle eu vent que les dissidents de sa majorité comptaient démissionner en bloc ?

Voulait-elle masquer les fameuses modifications budgétaires du Conseil précédent, votée dans un capharnaüm le plus total et dans l’ignorance ?

Et, pour finaliser son œuvre et tenter de lui donner un soupçon de crédibilité, elle a lancé le jeudi 19 décembre vers 19h30, une invitation pour effectuer la visite de fin de chantier de la Cité Familiale.

Du jamais vu, une invitation lancée par voie électronique, un jeudi soir à 19h00 pour une activité se déroulant le surlendemain samedi à 11h00.

Un faux prétexte notoire pour limiter la durée du Conseil Municipal en instaurant une heure butoir !

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Encore plus bizarre, cette invitation n’a jamais été adressée aux habitants du quartier !

Ce samedi matin, la Bérézina du Conseil Municipal s’est effectivement déplacée dans le quartier de la Cité Familiale.

Quelques employés de la ville (7 sur la photo), très peu d’élus (4 élus sur la photo) et deux à trois personnes probablement en provenance de la MEL (responsables du chantier) se sont donc rassemblées vers 11h00 avec Mme le Maire aux abords de la place Louise de BETTIGNIES.

Mais qui donc a été invité par Mme le Maire, le Conseil municipal et Damien CASTELAIN, le Président de la MEL à cette visite de fin de chantier ?

 

2019-12-21 Visite fin chantier Cité Familiale

Les responsables réunis à 11h00 place Louise de BETTIGNIES

Cette visite fut d’un ridicule largement au-dessus de la moyenne. L’employé de la ville, responsable du suivi de chantier, a fait la propre éloge de son travail en expliquant aux très peu de personnes présentes que le chantier s’était passé de façon remarquable. En résumé, il s’est auto-félicité !

Il est vrai que beaucoup d’habitants du quartier ont apprécié qu’après plus de 10 ans de travaux discontinus, enfin la Cité Familiale termine sa rénovation. Il faut rappeler que pour la Cité Familiale, la Communauté urbaine a rénové rue après rue et qu’entre la première, la rue René LENGLET et cette fin de chantier en décembre 2019, l’étalement des travaux a dépassé les 12 ans.

Néanmoins, si globalement ce dernier chantier, étalé sur 2 ans, s’est effectivement déroulé dans une bonne ambiance. Tout n’est pas rose comme veut bien le faire croire le responsable du suivi de chantier de la ville.

En effet, hormis la durée excessive de cette rénovation, le manque de concertation a engendré quelques gaspillages d’argent public.

Dans la réfection des premières rues, la ville n’a pas accompagné intelligemment le chantier en profitant que la chaussée soit ouverte pour y placer ne serait ce que les fourreaux nécessaire à un éventuel enfouissements des réseaux par la suite. Ce fut encore le cas en 2011, lors de la rénovation de la rue Paul VILAIN.

En revanche, lors de la rénovation de la rue suivante, la rue Jean LEVASSEUR  quelques années plus tard, l’ensemble des réseaux a bien été enterré.

Alors en 2019, les habitants de la Cité ont été confrontés à une première aberration. En effet, dans les rues de l’Abbé LESTIENNE et Jean LEVASSEUR les réseaux ont été enfouis mais comme dans la rue Paul VILAIN, la ville n’avait pas mis en place les fourreaux, la MEL s’est retrouvée dans l’obligation de rouvrir la chaussée aux deux extrémités de la rue pour repasser en aérien.

2019-01-19 Travaux éclairage Cité Familiale (2)

Au carrefour de la rue Paul VILAIN et de la rue de l’Abbé LESTIENNE, le trottoir venait juste d’être terminé quand il a fallu ré ouvrir la chaussée pour installer un nouveau poteau.

Ce n’est malheureusement pas un gag !

Les réseaux enfouis de la rue de l’ Abbé LESTIENNE repassent en aérien dans la rue Paul VILAIN et s’enfouissent de nouveau dans la rue Jean LEVASSEUR.

Un petit coup de :

« Coucou ! un coup je te vois, un coup je ne te vois plus ! »

Cette opération met en exergue un manque de coordination entre la MEL et la ville de LAMBERSART, un véritable exemple de gaspillage de l’argent public !

Mais comme on dit chez nous :

« Faire et défaire, c’est tout dit faire ! Oui mais, c’est avec votre argent !

Alors, ce manque de concertation avec la population aboutit indubitablement au même genre de gaspillage. En effet, lors de la réunion de présentation du projet de rénovation, organisée par la ville en présence de la MEL, aux habitants du quartier, les habitants avaient formulé plusieurs demandes.

Tout d’abord, fort de l’expérience passée lors de la rénovation d’autres rues comme la rue Paul VILAIN, il avait été demandé à ce que les trottoirs des rues de l’Abbé LESTIENNE et Léon TRULIN ne soient pas réalisés en béton désactivé.

En effet, ce béton désactivé vieillit très mal, des petits cailloux s’en détachent en permanence et la mousse s’y installe définitivement. Un élu, habitant le quartier, avait même poussé la demande jusqu’à amener le responsable de la MEL, présent à cette réunion, constater l’état des trottoirs.

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Trottoir en béton désactivé de la rue de l’Abbé LESTIENNE terminé fin de l’année 2018.

De plus, les riverains de la place Louise de BETTIGNIES souhaitaient être associés à sa conception.  Ce ne fut pas le cas, une fois de plus, les responsables de la ville en ont décidé autrement sans demander le moindre avis aux riverains. 2019-03-31 Place Louise de Bettignies (1)

 Place Louise de BETTIGNIES terminée dans sa 1ère version 2018

Cela s’est traduit par la colère des riverains qui se sont fortement mobilisés à travers une pétition. Ils souhaitaient davantage de places de parking mais la ville leur avait fait une place plus grande sans parking. Face à la bronca, la ville, contrainte de revoir sa copie, a fait réaliser 7 places de parking supplémentaires autour de la place. Suite cette fois à une réunion de concertation avec les riverains sur place, le chantier a été ré ouvert en ce début d’année 2019.

Mais comme on dit chez nous :

« Faire et défaire, c’est tout dit faire ! Oui mais c’est avec votre argent !

 Place Louise de BETTIGNIES terminée dans sa 2ème version 2019

Rassurez-vous, ce n’est pas la dernière bizarrerie de ce chantier. Quelques petites bricoles ont encore fait monter la pression et d’autres ne sont pas encore résolues….

Des poteaux, des boîtes  électriques et des montées de fils, installés parfois au beau milieu des façades ont provoqué quelques ires mais, bon an mal an, après quelques efforts de bonne volonté de part et d’autre, ces difficultés ont fini par s’arranger.

En revanche, certaines tellement aberrante, ont fait l’objet de courriers adressés de concert à la ville et à la MEL, faisant apparaître à travers une photo le côté particulièrement incongru de la situation.

Cela inciterait à exploser de rire si le blocage de l’entrée ne posait pas réellement un problème…..

2019-11 Passage piéton Cité Familiale (3)

Mais quel ingénieur, quel responsable de la voirie a été aussi incompétent pour laisser faire une chose pareille ?

Plus ridicule que ça tu meurs !

D’ailleurs, à la vue de cette photo, la réaction du Président de la MEL ne s’est pas fait attendre. Le lendemain de la réception du courrier, il a avait fait enlever les 2 poteaux obstruant l’entrée de jardin. Sa réponse à l’auteur du courrier fut laconique :

« c’est totalement aberrant, la photo parle d’elle même, il n’est pas nécessaire d’aller plus loin ».

Bizarrement, Mme le maire de LAMBERSART, qui doit avoir davantage de travail que le Président de la MEL, à ce jour n’a toujours pas répondu au courriel de l’intéressé…

Reste encore quelques situations qui, espérons le, trouveront une solution. En effet, selon les sou-traitants chargés d’établir la connexion des réseaux, il semblerait qu’au bout de la rue Léon TRULIN des fourreaux ont été écrasés. Ils ne permettraient plus le passage en souterrain des câbles. A ce que cela ne tienne, les ouvriers sont passés en aérien par la maison voisine. Des câbles se baladent donc sur les façades, le long des murs….

Voilà la vraie visite de fin de chantier que Mme le Maire aurait pu faire ce samedi matin, si elle avait invité les habitants du quartier à donner leur avis.

Encore une opportunité de ratée……

Tout n’est pas noir bien entendu, globalement l’aspect de la Cité a bien changé et les habitants sont parfaitement conscients de l’effort entrepris par la collectivité.

Néanmoins, il est regrettable qu’un manque de concertation ait engendré des dépenses inutiles, qu’un faux prétexte pour encadrer dans la durée du Conseil municipal ait été utilisé, qu’une invitation qui n’en était pas une n’ait pas été adressée aux habitants du quartier et que le Président de la MEL n’ait pas pu s’associer à cette visite de chantier, car cette visite n’a pas donné l’occasion aux habitants d’exprimer leurs critiques mais aussi leurs remerciements. Voilà la triste réalité….

« Lambersart Papers » vous dit à très bientôt….

Dernier Conseil Municipal du Mandat

« Lambersart Papers » publié le dimanche 22 décembre 2019

Dans la continuité des Conseils Municipaux précédents, le non-respect de la démocratie a  été une nouvelle fois à l’ordre du jour pour ce dernier Conseil de la mandature.

Tout d’abord, les Conseillers municipaux, une fois encore ont été informés de l’organisation d’un Conseil Municipal au dernier moment.  Mme le maire a fait travailler son secrétariat le dimanche 15 décembre à 17h59mn pour adresser la convocation, l’ordre du jour et les documents nécessaires à la préparation de ce Conseil.

2019-12-15 Convocation Conseil du 21-12-2019

Et si, naïvement, vous veniez à lui poser simplement les questions suivantes :

Madame le Maire, pourquoi donc cette convocation seulement 5 jours avant le Conseil et de plus un dimanche soir ?

Les employés municipaux travaillent-ils le dimanche ?

Madame le Maire vous répondrait, telle un automate, qu’en ce domaine elle respecte strictement le Code du Général des Collectivités Territoriales (CGCT). Ce qui, au demeurant, est un tantinet exact mais…..

A l’époque, bon nombre des législateurs qui ont voté ce Code occupaient des fonctions de Maire. Quand ils ont décidé que le délai minimum légal pour adresser la convocation et les documents d’accompagnement serait de 5 jours francs avant le jour du Conseil, ils pensaient probablement naïvement que ce délai minimum légal, ne serait utilisé qu’exceptionnellement en cas de retard mais que les maires en place resteraient suffisamment démocrates pour ne pas en faire un délai maximum légal à leur service.

Manifestement, il s’agissait là d’un rêve utopique, du moins à LAMBERSART.

Dans le cas présent, le délai minimum de 5 jours tombait le dimanche 15 décembre. Il reste à espérer que pour le secrétariat du Maire, ce travail, un dimanche soir,  n’aura pas entraîné le paiement d’heures supplémentaires pour les contribuables Lambersartois tout simplement pour permettre à Mme Christiane KRIEGER de satisfaire bassement ses ambitions personnelles en faisant adresser ce dernier dossier du Conseil à la dernière minute légale….

Malheureusement la mesquinerie de Mme le Maire ne s’est pas arrêtée là  :

Le contenu de sa convocation a fait bondir plus d’un élu !

2019-12-15 Convocation CM

 

Mme le Maire limitait d’emblée la durée du Conseil à 1h. Ce qui est strictement interdit par le CGCT. Pour donner du crédit à sa démarche et quelque part la justifier, elle a programmé en catastrophe une inauguration du chantier de la Cité Familiale soit disant en présence de M. le Président de la MEL. Invitation qu’elle n’a adressée aux élus que ce jeudi soir.

Pour cette inauguration de quartier aucun habitant du quartier n’a été invité ! Cherchez l’erreur !

2019-12-20 Ecran Invitation Cité Boîte Mail Ville

Cette inauguration « bidon » fera l’objet d’un futur article à venir…

Revenons à ce dernier Conseil de la mandature. Tout comme le précédent, il a été particulièrement animé malgré sa durée limitée.

D’emblée, le 1er adjoint, Christophe CAUDRON a donné le ton, faisant référence au dernier Conseil Municipal, il a mis en avant les désaccords profonds qui ont émergé au sein de la majorité tant sur le plan stratégique que sur la manière de fonctionner. Il a également énoncé une série de reproches tel le manque de confiance, le manque de transparence et le manque de perspectives financières. Puis après ce rapide et triste bilan, il a  annoncé la démission de l’ensemble des adjoints et des Conseillers délégués  suivants :

Christophe CAUDRON, Alain MAZEREEUW, Stéphane ACQUETTE, Claude REYNAERT, Christophe CONVERT, Hélène ALTIDE, Laurent FRAPPART, et Didier DE BROUCKER.

Enfin, il a terminé son propos par la mise en exergue du caractère inacceptable de l’organisation de ce Conseil Municipal. En effet, tout en dénonçant la limitation arbitraire de la durée Conseil et son format,  il a reproché à Mme le Maire d’avoir réduit le débat public à une liste de votes contraints.

* Intervention Christophe CAUDRON

Ce ne fut pas les seules démissions de la soirée. En effet, M. BINET a fait part de sa démission de son poste de Conseiller Délégué aux membres du Conseil Municipal, tout en reprochant à Mme le Maire de ne pas en avoir fait mention dans l’organisation du Conseil puisqu’il a conservé sa place au sein du groupe majoritaire alors qu’il avait demandé, dans sa lettre de démission, à siéger parmi les non inscrits.

Bien que réduit à sa plus simple expression, le Conseil Municipal de ce samedi matin démarrait fort !

Olivier FAUCHILLE a, à son tour, partagé avec l’assemblée son désappointement. En effet, malgré de très nombreuses interventions au cours de la mandature,  le manque de démocratie de la gouvernance de l’exécutif municipal est resté inchangé. Il a dénoncé la convocation du Conseil un dimanche soir à 18h, une réunion très tardive des Présidents de groupe, un non respect des annonces faites par Mme le Maire au cours de cette réunion en réponse à une demande de document du groupe.

* intervention Olivier FAUCHILLE

Pourtant le document demandé revêt une très grande importance puisqu’il s’agit de modifications budgétaires. Ce n’est qu’après un véritable jeu de piste, encadré par une véritable mauvaise foi  de la part de l’exécutif, que ce document est enfin parvenu aux destinataires le vendredi, veille du Conseil vers 17h00.

Sérieusement, comment les membres du Conseil Municipal pouvaient exploiter un tel document budgétaire en si peu de temps. Bernard COFFYN, dans son intervention a dénoncé cette situation. D’ailleurs, le document transmis (Délibération n° 8 du 9/10/2019) ne fait plus état de la mise en provision de la somme de 1,948 M€ alors que cette somme aurait dû resté inscrite au budget en dépenses de fonctionnement « provision pour risque contentieux« ….

Fera-t-elle l’objet d’un nouveau recours, l’avenir nous le dira…..

Le flou artistique des prospectives financières de la ville, constaté au Conseil Municipal du 9 octobre et décrié, perdure encore aujourd’hui. A ce sujet, Mme le maire s’est bien gardée de faire voter l’approbation du Procès-Verbal de séance  de ce Conseil. Force est donc de constater qu’après plus de 2 mois, la ville se trouve dans l’incapacité de présenter aux membres du Conseil ce Procès-Verbal de séance.

Mais,  ne s’agit-il pas tout simplement d’une incapacité volontaire ?

* intervention Bernard COFFYN

Enfin , pour en terminer avec ce dernier Conseil Municipal du mandat, il a fallu traiter un autre sujet financier et immobilier qui pose problème.

Les Autorisations de Programme et les Crédits de Paiement (AP-CP)

Là encore, et pour la dernière fois, Bernard COFFYN s’est mis à la planche. Dans une longue intervention, il a disséqué au scalpel, une par une avec chiffres à l’appui, les différentes Autorisations de Programmes immobiliers ou de travaux et les Crédits de Paiements qui leurs sont alloués.

Le bilan, là encore, n’est pas très reluisant !

Sur ces 6 AP-CP contrôlées, 5 d’entre-elles ont été initiées par l’exécutif au Budget Primitif, en mars 2015, et une, au Budget Primitif, en avril 2018.

2 inscrites en annexe du BP2015 : L’opération  République et la décentralisation des restaurants scolaires, annoncées à la population à grands renforts de tambour dans le journal de propagande du maire de l’époque le « Lambersart Infos » de mars 2015, prévoyaient les premiers investissements en 2016 et 2017.

Pschitt ! 4 années plus tard rien de fait ! De la Com, rien que de la Com !

L’opération du Castel Saint – GÉRARD, quant à elle, a été repoussée aux calendes grecques  suite à la mobilisation des habitants du quartier.

Seule la réalisation de l’école PASTEUR-NADAUD a vu le jour mais avec une augmentation du coût final impressionnante. Initialement évaluée à 4,53 M€, cette construction se bouclera en 2020 pour un montant de 6,48 M€ soit + 43,04%.

Manifestement, l’évaluation du coût de cette réalisation laisse au minimum à désirer !

La dernière Autorisation de Programme prévue au BP2015, a fait l’objet  de la publication d’un Agenda d’Accessibilité Programmée des bâtiments communaux (ADAP) aux Personnes à Mobilité Réduite (PMR). Cet Agenda, étalé sur 9 années de 2016 à 2024, précise les objectifs d’engagement de la ville  à réaliser ces travaux. Adressé au Préfet en juillet 2015, il fait l’objet d’un suivi annuel à travers les travaux réalisés.

2015-07-06 Ad'Ap Lambersart.jpg

Là encore Marc-Philippe DAUBRESSE et Christiane KRIEGER n’ont pas respecté leurs engagements respectifs. Chaque année, leurs engagements prévus à travers les Autorisations de Programme n’ont pas été atteints.  Cet agenda, déjà déséquilibré dans sa conception, les travaux les plus onéreux étant planifiés à partir de 2020, ne s’est réellement pas amélioré. Chaque année, les maires ont repoussé  le tas de sable, se servant de cette autorisation de programme comme variable d’ajustement de l’exercice budgétaire. Ils avaient prévu d’atteindre un montant d’environ 40% des travaux à réaliser au cours de ce mandat mais ils n’atteindront péniblement que 27,57% des travaux programmés. 72,43% de ces travaux resteront donc à charge du futur exécutif municipal et devront impérativement être réalisés entre 2020 et 2024…………

2019-12-21 Tableau suvi ADAP

A cette ardoise de plus en plus salée, il faut encore y rajouter la fin de la rénovation du Centre de Gaulle abandonné par Marc-Philippe DAUBRESSE en 2015, laissant ce château avec 2 façades et la moitié du toit non rénovées. Le reliquat de ces travaux avait été évalué à la fin de la 1ère phase en 2013 pour un montant de 1,4 M€.

2015-03-19 Centre de Gaulle (4)

Seule l’opération de rénovation du Centre Bourg initiée au BP2018 pour un montant de 850 000€, restera à peu près dans les clous. Il restera néanmoins 614 000€  à financer en 2020.

Au final, ce tour d’horizon met indubitablement en évidence que la gestion dynamique de l’immobilier annoncée en 2015 par Marc-Philippe DAUBRESSE à travers les travaux à faire et validée en 2016 n’a été, en fait, qu’un énorme coup de Pub !

* intervention Bernard COFFYN

Comme disaient certains membres du groupe d’opposition de « Lambersart Le Cœur en Plus« . Marc-Philippe DAUBRESSE aurait dû qualifier sa gestion de Dynamite car les ressources de la ville ont explosé, beaucoup des annonces ont fait pschitt et mêmes une dizaine d’anciens membres de la majorité se disent inquiets et réclament davantage de transparence et de prospectives budgétaires.

La direction de publication souhaite bon courage à la future équipe municipale de LAMBERSART et invite les électeurs de LILLE à bien réfléchir avant de mettre leur bulletin dans l’urne !

« Lambersart Papers » vous dit à très bientôt

 

Père Noël en rétropédalage à LAMBERSART

« Lambersart Papers » article du mercredi 18 décembre 2019

Marc-Philippe DAUBRESSE découvre les projets immobiliers privés à Lambersart ce qui lui procure l’occasion de se transformer en Père Noël…..

Vous allez nous dire : « la période s’y prête bien ! »

Père Noël

Après avoir raconté aux membres du Collectif des Conquérants qu’il avait découvert très récemment et avec le plus grand étonnement d’ailleurs, le permis de construire TEFFRI , il leur a proposé d’en modifier le contenu en pesant de tout son poids dans la balance afin de le rendre plus acceptable aux yeux des habitants du quartier.

Mais qui à Lambersart peut être encore assez naïf pour croire que Marc-Philippe DAUBRESSE vient découvrir l’existence du projet TEFFRI alors que  ce Permis de Construire navigue depuis des mois entre le SIVOM et la ville ?

En pleine période électorale, face à la bronca des habitants du quartier, il se devait de reprendre l’affaire en main, non plus officieusement mais à présent officiellement et pour se faire, le Conseiller Municipal n’a pas hésité une seconde à remettre totalement en question le Permis de Construire délivré sous la férule de sa remplaçante Mme le Maire, Christiane KRIEGER.

Tout comme beaucoup de responsables politiques, quand la situation commence vraiment à sentir le roussi, DAUBRESSE pratique instantanément le rétropédalage !

Rétropédalage

C’est donc un nouveau rétropédalage, tout comme celui effectué cet été par Mme KRIEGER, au sujet du projet DEBUIRE DU BUC. Projet qu’elle a abandonné après que son mentor ait également qualifié son choix de « n’importe quoi » en réunion de la majorité …..

Décidément DAUBRESSE ne manque vraiment pas de culot !

En effet, à l’origine même de ce projet, dès décembre 2015, cela ne l’avait pas empêché de le laisser transparaître, 3 mois plus tard, dans son journal de propagande le « Lambersart Infos » .

Mars 2016-1

A l’époque, c’était bien lui et lui seul qui gérait les projets immobiliers de la ville.

Mais là aussi, face à la forte bronca des habitants de CANTELEU, consécutive à la vente des 4 529 m² de terrain du stade Guy LEFORT, le 7 décembre 2015, au tout dernier moment, il avait déjà enclenché le rétropédalage en retirant , le jour même, de l’ordre du jour de la « commission ville aménageuse »,  les délibérations prévoyant la vente des terrains sis DEBUIRE DU BUC.

Mais il a, lui aussi, sans doute oublié…..

Peut être nous fait-il « une DELEVOYE » ?

2015-12-07 Commission ville aménageuse

  • Manifestement le 7 décembre 2015, il souhaitait déjà vendre les mêmes parcelles que Christiane KRIEGER a voulu vendre au printemps 2019.

 

2015-12-07 CR Commission ville aménageuse

Un 1er rétropédalage constaté ici masqué par un soit disant problème de réseau !

Revenons en au présent :

DAUBRESSE, il y a quelque temps, aurait rassuré le « Collectif des Conquérants » lors d’une réunion en comité restreint. D’après ses dires, LOGINOR devrait donc revoir sa copie et raboter les 2 bâtiments prévus (un étage pour le premier et deux pour le second) afin de rendre son projet de construction acceptable par la population (voir article publié  le 17 novembre dans « Lambersart Papers »  2 poids 2 mesures).

Pourtant, LOGINOR était bien en possession du Permis de Construire validé et délivré.

Pourquoi revoit-il donc alors sa copie ?

Par quels moyens DAUBRESSE est-il capable d’imposer cette révision au promoteur alors que la maire en poste se trouvait dans l’incapacité de le faire  6 mois plus tôt ?

Décidément, suite à cette première affaire, force est de constater que DAUBRESSSE a toujours été aux manettes de l’immobilier Lambersartois, loi interdisant le cumul aux sénateurs ou pas.

Certains parlementaires votent bien les lois mais semblent bien moins enclins à toujours les respecter.

Après ces rétropédalages, le voilà à présent à la manœuvre pour éteindre le nouvel incendie qui couve au sujet du projet GRUSON. Dans son article « 2 poids 2 mesures« , « Lambersart Papers » avait là aussi, mis en exergue le caractère contestable du refus du permis de construire à la société KVC en juin 2015 alors que Mme le Maire, Christiane KRIEGER, avait bien l’intention d’en délivrer un, pratiquement identique, à la société 3F Immobilière du Nord-Artois, allant même jusqu’à lui permettre d’utiliser une parcelle appartenant à la ville AO 495 de 63 m² afin d’augmenter sa surface constructible et lui organisant une petite réunion en mairie afin qu’il puisse présenter son projet aux riverains.

Là, une fois encore, lors d’une réunion organisée la semaine dernière en tête à tête avec certains membres du Collectif MONGELOMPRET (ancien Collectif GRUSON) qui se plaignaient de la hauteur excessive de l’immeuble à construire, Marc-Philippe DAUBRESSE les a rassurés, tout comme il l’avait fait pour le « Collectif des Conquérants« . Il leur à précisé que compte tenu du vote récent du PLU2 par la MEL, un sursis à statuer serait opposé au dépôt de Permis de Construire de la société 3F Immobilière Nord-Artois.

Informations, qu’il a confirmées lors de son intervention publique aux habitants du quartier présents à l’inauguration de l’école PASTEUR, samedi dernier.

Nous avons là encore l’exemple parfait du rétropédalage. Refusé en juin 2015, un nouveau projet pratiquement identique voit le jour en mai 2019, juste avant le vote du PLU2, pour tester les réactions des habitants.

Ça passe, tout va bien !

Et si malheureusement cette manœuvre ne passe pas alors le père Noël DAUBRESSE assure le rétropédalage. Il devient le sauveur, le tout puissant !

En résumé, après avoir été à l’origine de certains de ces projets immobiliers contestés, après avoir menti à plusieurs reprises en réunion de quartier et en séances de Conseil Municipal, voilà à présent qu’il se drape dans les habits du Père Noël en répondant efficacement aux justes attentes des collectifs des quartiers des Conquérants et Nord-Ouest en dénonçant au passage les actions de sa remplaçante Mme le Maire en exercice ….

Si le fait de satisfaire les contestations  des collectifs se justifie, la manière de faire semble totalement déplorable…..

Manifestement, ses amis politiques ont véritablement du souci à se faire. Il est capable de les abandonner au beau milieu du guet, sans aucun remord. Voilà qui expliquerait peut être l’abandon de Mme KRIEGER à l’investiture de Maire pour le prochain mandat…

« Lambersart Papers » vous en dira plus à très bientôt !

 

 

 

 

Démocratie participative ou Campagne électorale ?

« Lambersart Papers » du dimanche 15 décembre 2019

Est que certaines mauvaises habitudes  de Marc-Philippe DAUBRESSE perdureraient ?

L’inspecteur Harry vient d’apprendre par ses indics que Mme le Maire, Christiane KRIEGER,  et 2 de ses adjoints, Claudie JILCOT et Patrice RIBEAUCOURT, ont organisé une réunion de démocratie participative impromptue sur le thème de la sécurité, ce vendredi 13 décembre 2019 dans la salle Caloone en Mairie avec la participation de la Police Nationale pour les habitants des rues Messager et Gounod du quartier de La Cessoie.

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Cette réunion répond probablement à des soucis spécifiques rencontrés dans ce quartier, en particulier dans les rues concernées. Néanmoins, cette manière de procéder dégage étrangement une désagréable odeur de déjà vue.

S’agit-il d’une réunion organisée par Madame le Maire ou s’agit-il d’une réunion de campagne électorale au profit de la candidate Claudie JILCOT ?

Cette question rappelle de mauvais souvenirs. D’une part, ce type de réunion spécifique ne se pratique pas habituellement et, d’autre part, la salle utilisée pour la réunion ne se loue pas.

Pourquoi donc de mauvais souvenirs ? ……On prend les mêmes et on recommence !


Au cours du dernier trimestre 2013, alors que la campagne électorale des élections municipales montait en puissance, c’est plus de 6 réunions de fausse démocratie participative qui avaient été organisées, par le Maire de l’époque. Réunions sorties du diable vau vert, organisées au pied levé avec pour cibles les habitants de certaines rues de la ville sur un thème proche à celui utilisé aujourd’hui :

« Parler des problèmes de la rue« .

Le grand organisateur de cet engouement soudain pour la démocratie participative n’était autre que le futur candidat à la mairie, Marc-Philippe DAUBRESSE, mais également le Maire en poste.

Marc-Philippe DAUBRESSE libre

La confusion des genres était particulièrement probante car en entête, le candidat Marc-Philippe DAUBRESSE invitait bien les habitants mais en revanche, il signait ces invitations Monsieur le Maire !

2013-09-30 InvitationDuthoit Moraes

Ces invitations, aux relents de démocratie participative, ne s’adressaient plus aux différents quartiers comme à l’accoutumée mais à certaines rues ciblées au sein de ces quartiers.

2013-10-16 Delecaux, Pasteur, DeRycke, Tassigny, Champ Courses  2013-10-17 Bourg, Leclerc, Hippodrome

Rues : Delécaux, Pasteur, De Rycke,     Bourg, Leclerc, Hippodrome

De Lattre de Tassigny, Champ de Courses

2019-11-20 Lille, Crespi, Ste Alban  2019-12-06 Trulin, AFN, 11 novembre, Lenglet, Levasseur, Vilain, Gay Lussac, Curie, Mariotte

Rues :  Lille, Crespy, Saint-Alban     rues Cité Familiale et Briqueterie

2019-11-27 Carnoy, Bonte au Centre De Gaulle

C’est lors de cette invitation, le mercredi 27 novembre 2013 que le Maire, Marc-Philippe DAUBRESSE, a loué à son ami le candidat, Marc-Philippe DAUBRESSE, les salons du Centre de Gaulle alors que le Conseil Municipal n’avait, à cette époque, jamais encore envisagé de les louer…….

D’autres réunions ont eu lieu comme pour la rue Hector BERLIOZ mais malheureusement, l’inspecteur Harry n’en a pas obtenu les preuves formelles, la rédaction ne peut donc pas en faire état ici.

Les salons situés au Centre de Gaulle, utilisés lors de cette réunion organisée en vue des élections municipales par le Candidat Marc-Philippe DAUBRESSE n’auraient jamais dus être loués car ils ne figuraient ni sur le règlement de location des salles municipales, ni sur la grille tarifaire de l’année 2013.

Le 16 avril 2014, Marc-Philippe DAUBRESSE, nouvellement élu Maire le 30 mars 2014, s’est empressé de valider la décision n° 6994 qu’il avait prise le 26 décembre 2013 en tant qu’ancien maire et candidat, à l’insu de son plein gré, du Conseil Municipal du mandat précédent…..En pleine période électorale, cela va de soit alors qu’il était lui-même candidat à ce poste.

Le Maire loue, le 27 novembre 2013, les salons du Centre de Gaulle au candidat « DAUBRESSE« , sans l’aval du Conseil Municipal en place. Le Maire DAUBRESSE décide seul de cette octroi de salle le 26 décembre 2013 soi 1 mois plus tard et, cerise sur le gâteau, il n’informe de cette prise de décision le nouveau Conseil municipal qu’une fois réélu  le 16 avril 2014…..

Eh oui la Mairie lui appartient ! Il fait ce qu’il veut !

 2013-12-26 Décision du Maire n°6994 CM du 16-04-2014

 Décision n° 6994 Articles L2122-22 et L2122-23 du PV Conseil Municipal du 16/04/2014

« Location des Salons 1 et 2 du Centre Charles de Gaulle à Monsieur Marc-Philippe DAUBRESSE, le soir du mercredi 27 novembre 2013. Le prix de la location de la salle est de 155€.« 

Quid, s’il n’avait pas été réélu ??? Cherchez l’erreur !

Le Maire en exercice, Marc-Philippe DAUBRESSE, décide donc à postériori, le 26/12/2013, de justifier la location des salons 1 et 2 du Centre de Gaulle au candidat Marc-Philippe DAUBRESSE.

Salons pour lesquels le Conseil Municipal n’avait à aucun moment autorisé leur location et encore moins tarifé leurs montants par le vote d’une délibération. C’est donc de façon tout à fait arbitraire que le Maire en exercice, Marc-Philippe DAUBRESSE, a loué au candidat à l’élection de Maire, Marc-Philippe DAUBRESSE,  ces salons à un prix décidé par lui seul.

A l’époque, cette manière de procéder, un tantinet cavalière, est venue renforcer  les soupçons du caractère électoral de ces  réunions.

De plus, les entêtes des invitations, libellées Monsieur Marc-Philippe DAUBRESSE (sous-entendu Le candidat) ainsi que les signatures, en tant du Député Maire en exercice, ont probablement semé le doute chez certains Lambersartois invités et ont mis également en exergue le caractère électoraliste de ces réunions organisées au cours du dernier trimestre 2013.

Le Maire, Marc-Philippe DAUBRESSE, candidat à sa propre succession, a masqué ces réunions électorales aux invités Lambersartois à travers un faux motif de démocratie participative car, au cours du mandat, aucune des réunions de démocratie participative n’avaient eu lieu sous cette forme.

Enfin, la forme spécifique personnalisée et informatisée de l’adressage des invitations des enveloppes pourrait laisser à penser qu’un fichier informatique concernant la population Lambersartoise ait été utilisé pour cette occasion.

Enveloppe Dominique

Enveloppe Mme et Mrs Laburiau

Enveloppe Mmes DELESALLE

 

S’agissait-il d’une utilisation des listes électorales  ?

Probablement que non car, sur certaine invitation, il s’agit du nom matrimonial et non du nom de jeune fille.

S’agissait-il plutôt d’un autre type de listes municipales comme la liste canicule du Centre Communale de l’Action Sociale (CCAS) ?

En effet, certaines invitations ont fait apparaître le prénom et pour la destinataire du courrier présenté ci-dessous, c’est bien son nom matrimonial qui a été utilisé par le candidat Marc-Philippe DAUBRESSE.

Enveloppe Paulette BAERT

Enfin un dernier constat demeure encore aujourd’hui une énigme ?

Sur certaines de ces invitations, l’utilisation d’un timbrage automatique a été constaté alors que pour d’autres les lettres ont été déposées directement dans les boîtes des invités.

Sur le cachet de la Poste il est fait mention d’un numéro de référence identique :

« HP 139159« .

A quoi correspond-t-il ?

De plus, la date du 03-03-14, figure sur le cachet du Centre de tri  « LESQUIN LILLE PIC NORD« , alors qu’à notre connaissance la réunion concernant l’avenue du Maréchal Leclerc s’est effectivement déroulée le 17 octobre 2013 ?

Tandis que la date de la réunion incluant la rue Hector Berlioz, nous reste encore aujourd’hui inconnue.

A l’époque, lors des résultats de l’élection en mars 2014, compte tenu de la faiblesse de l’écart de voix entre les candidats, il avait été même envisagé de déposer un recours auprès du Tribunal Administratif, persuadés que le candidat DAUBRESSE n’avait pas inscrit la totalité de ces réunions improvisées dans ses comptes de campagne….

Cette idée fut néanmoins abandonnée car le candidat de l’opposition, Yvon COUSIN, ne voulait pas passer pour un mauvais perdant aux yeux des Lambersartois.

Aujourd’hui, l’inspecteur Harry ne peut malheureusement toujours pas répondre à cette question lancinante  :

« A l’époque, Marc-Philippe DAUBRESSE avait-il inscrit la totalité de ces réunions dans ces comptes de campagne ? »

Ce n’est donc qu’après les élections municipales de mars 2014 que les délibérations faisant état de la décision du Maire n°6994, prise le 26 décembre 2013, du nouveau règlement des salles et de la nouvelle tarification faisant apparaître la location des salons du Centre de Gaulle, ont été soumises aux votes du nouveau Conseil Municipal….

Force est de constater  que cette manière de faire peut se résumer ainsi :

« Je fais ce que je veux, le Conseil municipal enregistre »

2014-06-23 Tarifs Location salles 1

2014-06-23 Délib 24 Tarification salles Année 2014 suite

La tarification de la location des salons n’a été effective que 7 mois plus tard après le vote du Conseil Municipal du 23 juin 2014.

C’est pourquoi, fort de cette désagréable expérience, le candidat Olivier FAUCHILLE, du groupe « Lambersart Gagnant« , a réagi immédiatement dès qu’il a eu connaissance de ces nouvelles invitations en adressant un communiqué à la presse et en écrivant une lettre de mise en garde à Mme le Maire.

Communiqué adressé à la Voix du Nord par Lambersart Gagnant

« Nous prenons acte de l’organisation par Madame JILCOT, adjointe au maire et candidate aux élections municipales de Lambersart de 2020, d’une « réunion de terrain » concernant son propre quartier, le vendredi 13 décembre 2019 : cette réunion se veut à caractère municipal, alors qu’elle présente les caractéristiques d’une réunion de campagne électorale, à trois mois des élections municipales.

Nous sommes d’ailleurs frappés de la coïncidence avec notre propre réunion de campagne, sur le même thème de la sécurité, déjà prévue le jeudi 12 décembre sur le même quartier ! 

la réunion du 13 décembre apparaissant pour le moins précipitée, les invitations étant datées du 9 décembre.

Nous réclamons donc que la réunion du 13 décembre organisée avec des moyens municipaux soit réintégrée dans les comptes de campagne de Mme JILCOT.

« Pour Lambersart Gagnant« 

Olivier FAUCHILLE

Copie de la Lettre adressée à Mme le Maire

2019-12-10 Lettre à Mme le Maire Olivier Fauchille

Il ne faudrait quand même pas que la candidate du groupe « Lambersart Passion« , Claudie JILCOT, réutilise la même ficelle de mélange des genres……

« Lambersart Papers » vous dit à très bientôt….